Ozone cancer du sein

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Le cancer du sein en tunisie les statistiques

  • Près de 6600 nouveaux cas ont été enregistrés en Tunisie en 2014 , selon une étude de la Direction de soins de Santé de base.
  • Parmi les nouveaux cas, 3694 ont été enregistrés chez les hommes et 2900 chez les femmes.
  • Les plus répandus sont le cancer du poumon et sein. En 2014 , 1826 cas du cancer du sein contre 2200 en 2016.
  • Et selon le ministère de la santé publique , le nombre des cancers du sein par an devrait connaître une forte augmentation au cours de la période 2019-2024 , 3700 nouveaux cas seront diagnostiquée contre 2200 actuellement.

Les traitements proposes

Pour une femme atteinte d’un cancer du sein , il lui faut un plan de traitement spécial. L’équipe de soin prend en considération les éléments suivants :

  • le stade du cancer
  • la ménopause
  • les statuts récepteurs hormonaux du cancer
  • le statut de réapparition ou récidive du cancer
  • l’état de santé global du malade

Les soins proposes

Chirurgie : Elle comporte la chirurgie mammaire conservatrice , la mastectomie et les

chirurgies ganglions lymphatiques.

Radiothérapie: Lors de la radiothérapie externe , on a recours à un appareil pour diriger la

radiation à travers la peau vers la tumeur et le tissu qui l’entoure.

On administre presque toujours une radiothérapie après une chirurgie mammaire

conservatrice. Dans certains cas , on peut l’administrer après une mastectomie. On y a aussi

recours pour traiter un cancer du sein qui s’est propagé.

Hormonothérapie: On administre souvent une hormonothérapie pour traiter le cancer du sein

dont  les récepteurs hormonaux sont positifs. Les femmes post-ménopausées reçoivent des

médicaments hormonaux différents de ceux qu’on administre aux femmes préménopausées.

Chimiothérapie:La chimiothérapie est un traitement courant du cancer du sein. On

l’administre souvent après la chirurgie d’un cancer du sein précoce afin de réduire le risque

de réapparition de la maladie. C’est également le traitement principal du cancer du sein

avancé ou métastatique.

 

Le rôle du masseur – kinésithérapeute dans le cancer du sein

  • La kinésithérapie a une place prépondérante tout au long du parcours de la femme opérée du cancer du sein, et doit s’inscrire dans une démarche d’amélioration de sa “ Qualité de vie”.
  • Cette prise en charge s’applique à toute patiente d’une chirurgie de reconstruction plus complexe oncoplastie par pamectomie, pose d’une prothèse avec expandeur, lambeau du grand dorsal ou du grand droit, augmentation mammaire par lipomodelage…)
  • La patiente bénéficie aussi d’une prise en charge de kinésithérapie, à la suite d’une chirurgie conservatrice (tumorectomie ou zonectomie en fonction de la largeur de la résection) ou radicale(mastectomie), avec un simple prélèvement ganglionnaire ou un prélèvement plus large .
  • Pour une prise en charge optimale, cette rééducation nécessite une coordination pluridisciplinaire avec le chirurgien. La femme opérée doit respecter les consignes et les différentes contraintes face à la complexité de certaines chirurgies.
  • En amont les anesthésistes,les infirmiers anesthésistes, la psychologue. Une entretien s’avère parfois nécessaire dans ce contexte anxiogène, les infirmiers.
  • Notamment lors des consultations de suivi postopératoire.
  • Un médecin d’un service de rééducation fonctionnelle, en cas de nécessité d’orientation pour une pathologie d’épaule avérée, cervicalgies ou paralysie transitoire du grand dentelé par exemple,un médecin angiologue et/ou un kinésithérapeute de Médecine interne, en cas d’apparition d’un lymphoedème car la prise en charge bien spécifique doit être la plus précoce possible.
  • Les médecins oncologues( chimiothérapeute et radiothérapeute), ont le respect des chambres implantables et une évaluation de l’amplitude de l’épaule avant la radiothérapie sont nécessaire et bien sur en association avec les médecins généralistes, les kinésithérapeutes libéraux et les pharmaciens.

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Le rôle du masseur – kinésithérapeute dans le cancer du sein

 

  • La kinésithérapie a une place prépondérante tout au long du parcours de la femme opérée du cancer du sein, et doit s’inscrire dans une démarche d’amélioration de sa “ Qualité de vie”.
  • Cette prise en charge s’applique à toute patiente d’une chirurgie de reconstruction plus complexe oncoplastie par pamectomie, pose d’une prothèse avec expandeur, lambeau du grand dorsal ou du grand droit, augmentation mammaire par lipomodelage…)
  • La patiente bénéficie aussi d’une prise en charge de kinésithérapie, à la suite d’une chirurgie conservatrice (tumorectomie ou zonectomie en fonction de la largeur de la résection) ou radicale(mastectomie), avec un simple prélèvement ganglionnaire ou un prélèvement plus large .
  • Pour une prise en charge optimale, cette rééducation nécessite une coordination pluridisciplinaire avec le chirurgien. La femme opérée doit respecter les consignes et les différentes contraintes face à la complexité de certaines chirurgies.
  • En amont les anesthésistes,les infirmiers anesthésistes, la psychologue. Une entretien s’avère parfois nécessaire dans ce contexte anxiogène, les infirmiers.
  • Notamment lors des consultations de suivi postopératoire.
  • Un médecin d’un service de rééducation fonctionnelle, en cas de nécessité d’orientation pour une pathologie d’épaule avérée, cervicalgies ou paralysie transitoire du grand dentelé par exemple,un médecin angiologue et/ou un kinésithérapeute de Médecine interne, en cas d’apparition d’un lymphoedème car la prise en charge bien spécifique doit être la plus précoce possible.
  • Les médecins oncologues( chimiothérapeute et radiothérapeute), ont le respect des chambres implantables et une évaluation de l’amplitude de l’épaule avant la radiothérapie sont nécessaire et bien sur en association avec les médecins généralistes, les kinésithérapeutes libéraux et les pharmaciens.

Une rééducation après l’intervention

  • Dès le lendemain de l’intervention, le rôle du kiné repose en priorité sur le retour légitime de la fonction de l’épaule selon les recommandations de la Haute Autorité de Santé ( HAS) afin de pouvoir adopter la bonne position pour la radiothérapie.
  • Car ce geste chirurgical est vécu comme un traumatisme pour les tissus de la zone opérée.

 

  • Une séance hebdomadaire (deux si nécessaire), démarrée tout de suite après la chirurgie, permet d’adoucir les suites opératoires en diminuant l’œdème et l’inflammation, en favorisant une bonne cicatrisation de la zone et en travaillant la mobilité du bras pour retrouver toutes ses capacités.
  • En moyenne, une quinzaine de séances permettent de retrouver un certain confort.
  • Le traitement utilise des techniques qui s’appuient de près sur la connaissance de la biomécanique et la physiopathologie de l’épaule( respect des axes physiologiques et voies de passage fonctionnelles pour prévenir les Troubles Musculo Squelettiques ( T.M.S) du membre supérieur, qui sont essentiellement la pathologie de la coiffe des rotateurs et/ou celle de la capsulite avec des conséquences supplémentaires qu’il est inadmissible d’accepter dans ce contexte). Cette rééducation et celles des complications cicatricielles et lymphatiques précoces sont intriquées et participent à la prévention du lymphoedème du membre supérieur(LMS).

Reconstruction de la zone opérée

  • A la suite d’une chirurgie du sein ou au niveau des ganglions axillaires, le kiné travaille sur la zone opérée pour diminuer l’inflammation des tissus et prévenir le risque de lymphoedème( un gonflement provoqué par le ralentissement de la circulation de la lymphe), mais aussi pour favoriser une bonne circulation.Une stimulation manuelle ou mécanique permet de rétablir une bonne micro-circulation grâce à son action décongestionnante et mobilisatrice, lever l’inflammation interne de la zone opérée et soulager les douleurs de la patiente.
  • Pour qu’une cicatrice soit fonctionnelle, elle doit être non adhérente, c’est à dire libérée en profondeur. L’objectif est de redonner vie aux tissus pour qu’ils redeviennent normaux, c’est à dire souples, non inflammer et non douloureux.
  • L’évolution d’une cicatrice se fait sur 18 à 24 mois. Mais, même 5 à 10 ans après une intervention, on peut intervenir sur une cicatrice pour améliorer son aspect.
  • Le kiné travaille la zone à la main ou en s’aidant du Cellu M6 de LPG; CRYO-PERF PRO.
  • Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, l’aspiration de la machine est plus douce et plus agréable que la main. Le massage s’effectue sur une surface plus large et le Cellu M6 permet de jouer sur la séquentialité, c’est à dire en variant la fréquence d’action puis de relâchement. Cela améliore la souplesse des tissus rapidement.

Retrouver une parfaite mobilité

  • La mobilité du bras, après une chirurgie, est aussi un point crucial.
  • Car, pour sortir de la pathologie et tourner la page, une femme doit récupérer 100% de ses capacités physiques. Les douleurs post opératoires, qu’elle apparaissent tout de suite ou 3 mois après, ne sont pas une fatalité! Il faut consulter un kiné pour libérer l’épaule et l’omoplate et retrouver ainsi des mouvements de bras tout à fait normaux.
  • Le kiné fait travailler certains muscles ”stratèges” de l’épaule de la patiente pour l’aider à récupérer une amplitude articulaire.
  • Ce travail, réalisé avec l’aide d’une plateforme oscillante appelée «ber motion lab”, se fait toujours en symétrie des 2 côtés du corps. Il s’agit d’un travail à la fois de mobilisation et de relaxation musculaire.
  • Il permet d’améliorer les capacités physiques et de corriger la posture. Car, après une opération, les femmes ont souvent tendance à adopter de mauvaises postures dans un réflexe de protection ( position légèrement re croque villé par exemple)

Présentation globale du projet

  • En Tunisie seulement 10% des femmes opérés dans le cadre d’un cancer du sein sont orientées vers un kiné.
  • Pourtant, ce soin de support joue un grand rôle dans la reconstruction de la zone opérée à une mobilité normale du bras.
  • A cela s’ajoute, qu’il y a presque une dizaine de kiné qui ont fait cette formation en France.
  • Notre organisation envisage la création d’un centre de kinésithérapie spécialisée dans le cancer du sein (avant, pendant et après) avec le partenariat de kinésithérapeute diplômée et qui ont suivi des formation en France.

 

Salle équipée au sein de notre Centre Spécialisé.

 

C’est spécialement pour la prise en charge des femmes  opérées du

cancer de seins en postopératoire immédiat, et/ou après des  mois ( voir des années) selon leurs besoins pour reprendre et  accepter  leurs maladie

 

Notre centre Ozone:

Consiste à proposer :

• Rééducation kinésithérapie de l’épaule après la chirurgie  pendant  et après la chimiothérapie. Ainsi, avant la  radiothérapie.

• Traitement de lymphoedème.

• Massage des cicatrices.

• Traitement des cordes lymphatiques.

• Ecoute et conseils( psychologiques).

• Gymnastique Rose pilates : c’est un programme conçu pour  les  femmes opérées car l’efficacité d’une activité physique  adaptée

après cancer a été prouvée.

Offre Globale

Notre projet est le premier en Tunisie et vise à :

  • Traiter les complications veineuses et/ou lymphatiques.
  • Retrouver progressivement la mobilité de l’épaule et de bras à l’aide des exercices spécifiques. Notamment en prévision des séances de radiothérapie qui nécessitent de pouvoir monter le bras au-dessus de la tête.
  • Aider à la cicatrisation à la suite de la chirurgie du cancer et /ou de reconstruction du sein et, si nécessaire, assouplir la cicatrice et les tissus.
  • Atténuer les douleurs vives.
  • Conserver la force physique et la mobilité.
  • Améliorer le bien être général( soulager les tensions du cou, du dos, de la zone opérée).
  • Reprendre les activités quotidiennes et progressivement les activités sportives.

 

Demande Globale

  • Mille nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués annuellement.
  • Un cas sur cinq est diagnostiqué tardivement en Tunisie, selon une enquête réalisée

par l’institut Salah Azeiz en 2015. Ainsi, le nombre des cancers du sein par an devrait connaître une forte augmentation au cours de la période 2019-2024.

  • 3700 nouveaux cas seront diagnostiqués chaque année contre 2200 en 2016.
  • La nécessité de mettre en place un centre de kinésithérapie spécialisée dans la

maladie de cancer du sein pour assurer la vie après le cancer des patientes.

 

Le Marché Concurrentiel

En Tunisie n’existe aucun centre de kinésithérapie dans la prise en charge après cancer du sein.

A cela s’ajoute, que les programmes d’études universitaires en Tunisie, n’existe pas des cours sur la kinésithérapie après le cancer du sein.

Sauf une dizaines de kinésithérapeute ont suivis des formations en France .

 

Le Marché Potentiel Du Projet

Le centre OZONE est installé à Tunis capital est sera l’unique en Tunisie et le Maghreb.

Il vise à répondre aux besoins des patientes Tunisienne et en deuxième lieu les pays de Maghreb. (Algérie, Maroc, Lybie et Mauritanie)

 

Author : woesd

woesd

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